Travaux de maintenance: restauration, modernisation ou entretien?

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Réparer sur une durée indéterminée

Un nouveau concept de travaux de rénovation et restauration de bâtiment fait son apparition: Réparer sur une durée indéterminée.

Comment définir l'efficacité de base et mesurer la durée de vie restante gérable en rénovation dans le cadre des mesures d'efficacité énergétique?

Nous nous concentrons sur le cas particulier de la maintenance du matériel et de l'équipement destinés à l'agencement mobilier de bureau. Lorsque la durée de vie restante mesurée est prolongée sérieusement en planifiant les opérations de rénovation de cloison amovible. kytom.com n'envisage cette option que si, dés le départ, le client a pris soin d'opter pour la technologie de cloisonnement la plus récente.

Ainsi par exemple, les cableurs réseau ont opté depus deux ans pour l'installation exclusive de câblage informatique de catégorie 6A, permettant de faire passer 10GHz. Cela peut paraître sur dimensionné eu égard à la capacité actuelle des routeurs, mais si l'on se place 10 ans plus tard, le même câblage sera toujours en mesure d'assurer un bon service, même compte tenu de l'évolution des matériels actifs. C'est donc un bon choix d'investissement, facilement maintenable, de plus généralement assorti d'une garantie constructeur de 20 ans.

Nous discutons d'une méthode de fixation du niveau de référence pour les mesures d'amélioration et des économies susceptibles engendrées. Sont distinguées les opérations de réparations pures des rénovations lourdes, et enfin d'immobilisation pour une durée indéterminée (remise à neuf à long terme qui pourrait ne jamais être effectuée ou sur de nombreuses années) ..

Ce document montre que les lignes directrices d'évaluation claires pour les différents types de mesures d'amélioration peuvent contrôler le risque d'interventions non prévues, et peuvent augmenter à la fois la satisfaction client et inciter les gestionnaires d'immeubles à poursuivre cette voie, tant les opportunités d'économies sont réelles.

Dans le cas présent, nous nous référons aux rénovations comme des actions qui impliquent le remplacement de portions des bâtiments existants ou de l'équipement (mesures) avec des appareils similaires qui fournissent le même voire un meilleur service, avec une meilleure efficacité énergétique. Un exemple simple d'un projet de rénovation serait le remplacement d'un ancienne chauffe-eau inefficace par une nouvelle, chaudière plus économe. On peut également envisager le remplacement d'un système de toit opaque, avec un nouveau système de toiture qui comprendrait un nouveau, à isolation renforcée, adjoints de puits de lumière amenant de la lumière naturelle au système d'éclairage intérieur.

Dans le premier cas, un service équivalent (fourniture d'eau chauffée), est maintenu, mais à une meilleure efficacité énergétique. Dans le deuxième, la fonction d'étanchéification est bien sur conservée, mais sa performance thermique est renforcée et les économies d'énergie par l'apport de la lumière du jour est ajouté.

En Europe, environ 16 millions de m2 de surface de plancher commercial sont ajoutés chaque année aux 720 millions de m2 de mètres carrés d'espace au sol existant. La situation n'en est que plus spectaculaire dans le secteur du logement, avec environ 1,5 million d'unités ajoutés chaque année.

L'efficacité énergétique dans les bâtiments doit compter lourdement sur ​​les programmes de rénovation. La plupart des programmes d'efficacité énergétique font l'objet d'une évaluation indépendante afin de vérifier que le économies d'énergie annoncées sont «réelles», et que les ressources investies dans les programmes sont bien dépensés.

La tâche principale de l'évaluateur du programme est de quantifier les changements apportés par le programme d'efficacité énergétique. C'est la différence entre ce qui s'est passé en raison des actions du programme, par rapport à ce qui se serait produit sans le programme. Les économies sont différenciés entre les économies d'énergie brutes et les économies d'énergie nettes.

Le montant brut est calculé comme la somme des gains de toutes les actions des participants au programme par rapport à une base théorique. L'épargne nette réduit cette valeur brute d'un certain nombre de facteurs dont notamment le gaspillage mais aussi l'évolution naturelle. En effet, une grande part des utilisateurs population aurait pris des mesures d'économie d'énergie, même sans influence de programme d'aide de l'état.

Nous pouvons donc identifier trois principales motivations qui se rapportent aux travaux de rénovation:

  1. Rénovations forcées, induites par la nécessité comme l'insuffisance des équipements
  2. Autogérés: les rénovations qui sont effectuées sans l'encouragement d'un programme d'aide et exclusivement basées sur leur intérêt intrinsèque à rendement isospace
  3. Provoquées par les aides de l'état, et qui ne se seraient pas produites sans soutien externe.